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  1. Il y quelques année de cela, on avait convaincu notre MJ à venir jouer son perso fétiche, un barde talentueux, excrimeur confirmé et aussi lâche qu'innoffensif, en tant que PNJ dans un GN pour jeune auquel nous participions depuis peu.
    Au cours de cette fin de semaine, j'ai glissé sur de l'herbe mouillé en plein jour et je me suis foulé la cheville. J'ai donc du abandonné mon personnage de barbare, alors j'ai changé d'habillement et suis devenu Siegfried l'éclopé, chevalier unijambiste. Alors qu'un des organisateurs m'installait un pansement, notre MJ s'est réveillé et nous décidons de former une duo.
    Ainsi donc, nous nous promenons sur le terrain du jeu, assistons à un tournois puis comme il approche de midi nous allons vers le terrain hors-jeu chercher de la bouffe.
    Le chemin le plus rapide entre le lieu du tournois et le campement croise un ruisseau avec un petit pont ne permettant qu'à deux personnes de passer à la fois. Nous arrivons donc au pont en même temps que deux elfes noirs assez puissant et, n'écoutant que notre esprit farceur, sortons nos épée. Le barde sort quelque chose comme "La bourse ou la vie, gentilshommes?" avec sa voix la plus amicale alors que je m'appuis sur un baton, le pied dans les air en tenant maladroitement mon épée dans la main gauche. On s'attendait bien naturellement à ce qu'ils se moquent de nous et, au mieux, nous disent de dégager, mais non, ils se regardent, nous regardent puis décide de rebrousser chemin...
  2. Je découvre le GN du côté de Toulouse dans une série de grotte, une bergerie faisant office de Taverne ou château suivant les épisodes des Orga'.
    Pour déterminer notre profession et notre niveau de départ (de 1 à 3 suivant la qualité de notre interprétation) on passe divers épreuves en rapport avec nos rôle (savoir pour les mago, combat à cloche pied pour les filous, Duel pour les nobles ...etc. ). Notre groupe de joyeux bourrins s'en sort plutôt bien et je récolte même une première mission en tant qu'assassin de la part de notre mago qui est dépité d'être classé second : un autre mage lui a volé la vedette.
    Je passe rapidement sur ma technique d'approche ou je me fais passé pour un barbare et où (bonheur suprême) le leader du groupe de ce mage concurrent part en expédition avec l'autre guerrier et me demande de veiller sur leur mage pendant ce temps.
    Je l'occis, très fair-play il me traite juste de pignouf et me donne de bonne grâce son or et son grimoire convoité par mon commanditaire.
    Deux IRL ans passe.
    Je fais un autre GN dans le sud de la France on est dans le monde de Tolkien cette fois-ci. On papote avec un groupe sympathique de gens qui attende comme nous le point de départ de l'aventure puis on narre nos exploits.
    Je discute avec un futur Valar (les seuls a pouvoir jeter des sorts dans le Tolkien for the Pures car les mages humains n'y existent pas) et je raconte mon exploit de premier GN.
    Le gars me regarde et me dis : "C'était moi ... Pignouf !"
  3. Je jouais un cross-over Ninja-samouraï-assassin.
    Mission de ma guilde: abattre, en plein jour au milieu de la place publique, le milicien qui avait pendu feu notre chef, le redoutable Bizz (Membre de la famille Ounn. C'est drôle au début, mais à la longue...). C'était risqué, mais, très confiant (trop, comme d'hab) j'accepte. Donc, arrivant sur la place publique, je mets en scène mon entrée dynamique: Drop ma cape noire en dégainant mon sabre, fonce sur le type, saute et... me plante magistralement en échappant mon katana (mais on a pas idée de laisser traîner son bouclier, ça glisse!).
    Ma "victime", riante comme jamais, me ramasse et m'entend murmurer "Sournois" en sentant mon Wakisashi dans son ventre. La seconde d'après, je me faisais massacrer par une armée de gardes.
    Morale de cette histoire: Si vous vous plantez et que vous ratez votre coup, poussez pas. Ça marche jamais.
  4. Durant le premier GN auquel j'ai participé, notre joyeuse bande jouait une troupe de fanatiques primitifs vénérant une divinité androgyne issue de l'union des concepts féminin et masculin. Comme on était à fond dans le RP, on a passé cinq jours à arpenter la zone de jeu en hurlant "Shallanga!" à chaque fois que l'occasion se présentait. Pas besoin de dire qu'on en a impressionné plus d'un, à la baston comme au RP.
    A la fin, aube du dernier jour, il ne restait guère de choses à faire. Nos voisins marchands, ayant sympathisé avec nous dès le début, nous saluent en prononçant le nom de notre déité. Grosse erreur. Notre grand prêtre (le chef de la tribu) s'était tellement donné qu'il en avait marre, et leur a gentiment dit qu'il attaquerait "le prochain qui le ferait braire avec cette histoire".
    Evidemment, comme nous sommes taquins, nous n'avons pas arrêté de le chambrer là-dessus. C'était comique de voir chacun de nos "Shallanga!" accueilli (par le grand prêtre de cette même déesse) par un énergique "Vos gueules!"




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